Tu es une erreur de la nature
Toi, la pitoyable vermine qui pleure
Je sais combien ça fait mal
Et tu ne veux quand même pas me laisser entrer
Là je défonce ta porte
Pour essayer de sauver ton visage ravagé
Même si je ne t'aime plus
Toi, le pénible bon à rien gisant.
Avant de perdre notre innocence
Tu étais de ceux
À qui la chance souriait
Et la voix qui me faisait pleurer
Oh mon Dieu !
Tu étais enfant de Mère Nature
A toi je pouvais me confier
ne fois ton injection faite, le mal est fait
Ne reste plus qu'un sordide coup du sort.
Là j'essaye de te reveiller
Pour te décrocher du ciel pur
Parce que si je ne le fais pas nous conclurons tous deux
Avec tes chansons en guise d'adieu ...
Oh mon Dieu !
Une chanson en guise d'adieu
Une chanson pour dire,
Avant de perdre notre innocence
Tu étais de ceux
A qui la chance souriait
Et la voix qui me faisait pleurer
C'est une chanson en guise d'adieu
Toi, la pitoyable vermine qui pleure
Je sais combien ça fait mal
Et tu ne veux quand même pas me laisser entrer
Là je défonce ta porte
Pour essayer de sauver ton visage ravagé
Même si je ne t'aime plus
Toi, le pénible bon à rien gisant.
Avant de perdre notre innocence
Tu étais de ceux
À qui la chance souriait
Et la voix qui me faisait pleurer
Oh mon Dieu !
Tu étais enfant de Mère Nature
A toi je pouvais me confier
ne fois ton injection faite, le mal est fait
Ne reste plus qu'un sordide coup du sort.
Là j'essaye de te reveiller
Pour te décrocher du ciel pur
Parce que si je ne le fais pas nous conclurons tous deux
Avec tes chansons en guise d'adieu ...
Oh mon Dieu !
Une chanson en guise d'adieu
Une chanson pour dire,
Avant de perdre notre innocence
Tu étais de ceux
A qui la chance souriait
Et la voix qui me faisait pleurer
C'est une chanson en guise d'adieu
